Posté récemment sur le site, j'ai pensé que ce commentaire était parfait pour cette date qui lourdement ne fait que s'approcher...
Amie de Kévin,merci pour ton commentaire, et je pense que chacun lira avec plaisir ces jolis mots qui réchauffent nos c½urs et nous rappelle que nous sommes ensemble, tous ensemble, en ce mois de février...
Amie de Kévin,merci pour ton commentaire, et je pense que chacun lira avec plaisir ces jolis mots qui réchauffent nos c½urs et nous rappelle que nous sommes ensemble, tous ensemble, en ce mois de février...
*****
Bientôt 2 ans de vide, 2 ans d'absence, de silence. Le téléphone ne sonne plus !
C'est sans doute facile à dire mais chaque jour qui passe remémore à chacun de nous une blague, une vanne, une chanson, une connerie, un oups, etc. C'est sans doute ce côté insouciant (mais pas inconscient), déconneur perpétuel, blond à ses heures, qui marque le plus grand nombre d'entre vous.
Il y avait aussi le côté sérieux, intelligent, malin. Le lycée était devenu une envie, un besoin, il avait tout fait pour y rentrer et faisait tout pour ne pas décevoir. Il y croyait, on y croyait, il était enfin épanouie.
Et puis, il y avait une autre facette, le côté tendre, soucieux du bien être de ses proches, attentionné, protecteur, à l'écoute et là, il ne déconnait plus. Il observait dans son coin, imprimait, apprenait des autres et m'interrogeait parfois sur quoi faire pour aider ou faire plaisir.
Il était entier, il s'était rendu indispensable à nous tous par sa présence. Si la vie le permettait j'aurais volontiers cédé la mienne pour qu'il soit là auprès de sa famille.
Ce n'est pas un anniversaire, c'est une année de passée, à faire tout et rien pour s'occuper et surtout ne pas en parler pour ne pas blesser ou se lamenter. Le vide et la peine sont immenses bien qu'incommensurable par rapport à sa famille, alors, poursuivons nos vies en vivant chacun un peu pour lui et qui sait, un jour, chacun à notre tour on le retrouvera pour toujours.
Merci pour votre site.
L'amitié ne rend pas le malheur plus léger, mais en se faisant présence et dévouement, elle permet d'en partager le poids, et entrouvre les portes de l'apaisement.
C'est sans doute facile à dire mais chaque jour qui passe remémore à chacun de nous une blague, une vanne, une chanson, une connerie, un oups, etc. C'est sans doute ce côté insouciant (mais pas inconscient), déconneur perpétuel, blond à ses heures, qui marque le plus grand nombre d'entre vous.
Il y avait aussi le côté sérieux, intelligent, malin. Le lycée était devenu une envie, un besoin, il avait tout fait pour y rentrer et faisait tout pour ne pas décevoir. Il y croyait, on y croyait, il était enfin épanouie.
Et puis, il y avait une autre facette, le côté tendre, soucieux du bien être de ses proches, attentionné, protecteur, à l'écoute et là, il ne déconnait plus. Il observait dans son coin, imprimait, apprenait des autres et m'interrogeait parfois sur quoi faire pour aider ou faire plaisir.
Il était entier, il s'était rendu indispensable à nous tous par sa présence. Si la vie le permettait j'aurais volontiers cédé la mienne pour qu'il soit là auprès de sa famille.
Ce n'est pas un anniversaire, c'est une année de passée, à faire tout et rien pour s'occuper et surtout ne pas en parler pour ne pas blesser ou se lamenter. Le vide et la peine sont immenses bien qu'incommensurable par rapport à sa famille, alors, poursuivons nos vies en vivant chacun un peu pour lui et qui sait, un jour, chacun à notre tour on le retrouvera pour toujours.
Merci pour votre site.
L'amitié ne rend pas le malheur plus léger, mais en se faisant présence et dévouement, elle permet d'en partager le poids, et entrouvre les portes de l'apaisement.
*****



